Votre boîte de réception vous paraît déjà débordée ? Les chiffres de 2026 vont vous achever. Chaque jour, près de 400 milliards d’e-mails circulent dans le monde — et une bonne part de ce flot, ce sont des newsletters qui se battent pour quelques secondes de votre attention. Travailler depuis des années aux côtés d’équipes qui transforment des données en décisions m’a appris une chose simple : savoir lire les statistiques d’une newsletter — surtout les taux d’ouverture et de clic — sépare les campagnes qui rapportent de celles qui se noient dans le bruit ambiant.
Voici donc l’essentiel des indicateurs d’engagement aujourd’hui, secteur par secteur et région par région, et la façon d’en tirer parti pour améliorer votre ROI. J’expliquerai aussi comment un outil comme Thunderbit facilite l’analyse, la comparaison et l’optimisation de votre stratégie newsletter, sans qu’il faille un diplôme en data science.
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Statistiques des newsletters 2025-2026 : panorama des tendances mondiales
L’échelle de l’e-mail en 2026 a de quoi donner le vertige. Les derniers chiffres du rapport Radicati le confirment :
- Utilisateurs d’e-mail dans le monde : 4,73 milliards
- Trafic quotidien d’e-mails : 392,5 milliards d’e-mails/jour
- Nombre moyen d’e-mails par utilisateur et par jour : ~83
- Chiffre d’affaires mondial du marché de l’e-mail : 105,6 milliards de dollars (environ 97 milliards d’euros)
Mais le point décisif est ailleurs : le volume grimpe, l’attention recule. Chacun se dispute une fraction de plus en plus mince de la concentration des lecteurs, et les vieilles recettes d’engagement ne tiennent plus la route.
Indicateurs clés des newsletters : références 2025-2026
| Source | Taux d’ouverture | Taux de clic (CTR) | CTOR | Taux de désabonnement | Remarques |
|---|---|---|---|---|---|
| Brevo | 31,22 % | 3,64 % | (moyenne sectorielle) | 0,40 % | 44 Md d’e-mails, mondial, Apple MPP inclus |
| MailerLite | 43,46 % | 2,09 % | 6,81 % | 0,22 % | 3,6 M de campagnes, 181 k comptes |
| Klaviyo | 31 % (campagnes) | 1,69 % (campagnes) / 5,58 % (flows) | — | — | Les flows sont automatisés et plus engageants |
| Omnisend | 30,7 % (campagnes) / 38 % (automatisés) | — | — | — | Axé e-commerce, l’automatisation surperforme |
Des écarts marqués selon les secteurs et les régions :
Les taux d’ouverture s’étalent de 30,1 % dans le voyage et le transport à 55,7 % dans le secteur religieux. Côté clics, l’écart va de 0,83 % en politique à 4,9 % dans le juridique. Et géographiquement, l’Australie domine avec un taux d’ouverture de 47,7 %, quand l’Amérique latine (LATAM) reste en retrait à 32 %.
Les 10 statistiques majeures sur les newsletters et les taux d’ouverture pour 2026

Voici les chiffres que tout marketeur, commercial ou responsable opérations a intérêt à connaître — et à citer :
- Utilisateurs d’e-mail dans le monde : 4,73 milliards en 2026
- Trafic quotidien mondial d’e-mails : 392,5 milliards d’e-mails/jour
- Nombre moyen d’e-mails par utilisateur et par jour : ~83
- Chiffre d’affaires du marché de l’e-mail : 105,6 milliards de dollars (environ 97 milliards d’euros) d’ici 2026
- Taux d’ouverture médian (MailerLite) : 43,46 %
- Taux de clic médian (MailerLite) : 2,09 %
- Taux d’ouverture mondial de Brevo : 31,22 %
- Taux de clic des flows automatisés de Klaviyo : 5,58 %
- Effet de la segmentation : les campagnes segmentées affichent 23 % de taux d’ouverture en plus et 49 % de taux de clic en plus que les campagnes non segmentées.
- ROI de l’e-mail : 35 % des dirigeants déclarent un retour de 10 à 36 dollars pour 1 dollar dépensé ; 5 % atteignent 50 dollars ou plus.

Comprendre les taux d’ouverture des newsletters : que mesurent-ils réellement ?
Tordons le cou à une idée reçue tenace : le taux d’ouverture ne dit pas « combien de gens ont lu votre e-mail ». On le calcule généralement par le rapport ouvertures ÷ e-mails délivrés, une « ouverture » étant comptabilisée dès qu’une image minuscule et invisible se charge dans la messagerie du destinataire (Mailchimp). Le hic : les protections de confidentialité — Apple Mail Privacy Protection (MPP) en tête — rendent aujourd’hui une grande partie de ces ouvertures « fictives », déclenchées par Apple et non par une personne en chair et en os.

Dans les faits, Apple pèse 46,56 % de toutes les ouvertures d’e-mails, pour la plupart artificiellement gonflées. Le taux d’ouverture reste donc très suivi, mais c’est devenu un indicateur surtout « directionnel » : précieux pour dégager une tendance, peu fiable pour mesurer un engagement réel.
Références sectorielles (2025-2026) :
- Taux d’ouverture médian de MailerLite : 43,46 %
- Taux d’ouverture global de Brevo : 31,22 %
- Taux d’ouverture des campagnes Klaviyo : 31 %
- Taux d’ouverture des campagnes Omnisend : 30,7 %
À retenir par région :
L’Australie mène la danse avec un taux d’ouverture de 47,7 %, tandis que la LATAM plafonne à 32 %.
Pourquoi les taux d’ouverture comptent quand même pour votre entreprise
Malgré tout le flou autour de la mesure, le taux d’ouverture garde une vraie valeur informative : votre objet accroche-t-il ? Votre liste est-elle en bonne santé ? Atterrissez-vous en boîte de réception ou en spam ? Dans l’entonnoir marketing, c’est le tout premier signal que votre contenu retient l’attention.
Et c’est précisément là que l’analyse devient intéressante : ce taux n’est qu’un point de départ. Il vous renseigne sur trois choses :
- L’attrait du contenu : votre objet donne-t-il envie de cliquer ?
- L’intérêt de l’audience : envoyez-vous le bon contenu aux bonnes personnes ?
- La qualité de la liste : vos abonnés sont-ils actifs, ou diffusez-vous vers une liste fantôme ?
Des leviers concrets pour faire monter les taux d’ouverture :
- Tester les objets : menez des tests A/B sur la curiosité, l’urgence ou la personnalisation.
- Nettoyer votre liste : supprimez régulièrement les abonnés inactifs.
- Segmenter vos envois : ajustez le contenu aux centres d’intérêt — les campagnes segmentées génèrent 23 % d’ouvertures en plus.
- Optimiser les créneaux d’envoi : testez différentes plages horaires pour toucher votre audience au moment où elle ouvre ses e-mails.
Gardez par ailleurs un œil constant sur la délivrabilité : si votre taux d’ouverture tombe sous 15 %, contrôlez votre taux de placement en boîte de réception (Litmus).
Les indicateurs d’engagement : tout ce qui se joue après l’ouverture

Le taux d’ouverture n’est que la partie visible de l’iceberg. La vraie valeur surgit quand l’abonné interagit vraiment avec votre contenu. Voici les indicateurs qui pèsent en 2026 :
- Taux de clic (CTR) : clics uniques ÷ e-mails délivrés. La référence de l’engagement (MailerLite).
- Taux de clic vers ouverture (CTOR) : clics uniques ÷ ouvertures uniques. Il révèle votre capacité à convertir l’intérêt en action (Campaign Monitor).
- Taux de conversion : part des personnes ayant cliqué et accompli l’action visée (achat, inscription, etc.).
- Taux de désabonnement : part des destinataires qui se désinscrivent — un indicateur d’autant plus sensible que Gmail et Yahoo permettent désormais la désinscription en un clic (Google).
Références sectorielles (2025-2026) :

| Exemple de secteur | Taux d’ouverture | Taux de clic | CTOR |
|---|---|---|---|
| Voyage et transport | 30,10 % | 1,12 % | 3,72 % |
| Religion | 55,71 % | 3,13 % | 6,98 % |
| Politique | 33,20 % | 0,83 % | 2,96 % |
| Juridique | 43,92 % | 4,90 % | 11,16 % |
| Industrie manufacturière | 44,24 % | 4,16 % | 14,82 % |
(Source : MailerLite)
Qu’est-ce qui nourrit l’engagement ?
- La pertinence du contenu : plus il colle aux attentes de vos abonnés, plus votre CTR et votre CTOR grimpent.
- La conception du CTA : des appels à l’action nets et convaincants déclenchent les clics.
- La segmentation : les campagnes finement ciblées écrasent largement les envois génériques.
Le taux de clic : le véritable thermomètre de l’engagement

Disons-le sans détour : c’est dans le clic que tout se décide. Le CTR s’impose comme la mesure la plus fiable de l’engagement sur newsletter, d’autant plus que les taux d’ouverture deviennent toujours plus délicats à interpréter (MailerLite).
Comment calcule-t-on le CTR ?
CTR = (clics uniques ÷ e-mails délivrés) × 100
Pourquoi le CTR compte-t-il autant ?
- C’est une mesure directe de l’intérêt : votre contenu a-t-il provoqué une action ?
- Il anticipe les conversions : un CTR élevé annonce généralement plus de ventes, d’inscriptions ou l’objectif que vous poursuivez.
- Il résiste mieux aux protections de confidentialité : un clic se truque bien moins facilement qu’une ouverture.
Références :
- CTR global de Brevo : 3,64 %
- CTR médian de MailerLite : 2,09 %
- CTR des campagnes Klaviyo : 1,69 %
- CTR des flows automatisés Klaviyo : 5,58 %
Qu’est-ce qu’un « bon » CTR ?
Tout dépend de votre secteur, mais dès que vous franchissez les 2 %, vous êtes déjà sur de bonnes bases. Les flows automatisés — pensez aux e-mails de panier abandonné — atteignent volontiers 5 % ou plus.
Mesurer et optimiser l’engagement de vos newsletters : la pratique
Suivre les indicateurs d’une newsletter n’a jamais été aussi accessible ; la vraie valeur, en revanche, naît de la lecture des données et de l’action qui en découle. Voici le déroulé que j’applique :
- Suivez les bons indicateurs : délivrabilité, CTR, CTOR, taux de conversion, taux de désabonnement et de plaintes pour spam, revenu par e-mail.
- Situez-vous par rapport à votre secteur : appuyez-vous sur des sources comme MailerLite et Brevo pour positionner vos performances.
- Testez tout en A/B : objets, contenu, CTA, horaires d’envoi — laissez les données trancher.
- Segmentez et personnalisez : plus votre contenu est pertinent, meilleur est l’engagement (Mailchimp).
- Surveillez la délivrabilité : si l’engagement décroche, vérifiez le placement en boîte de réception et l’authentification (Google, Yahoo).
Les outils que je recommande :
- Les statistiques intégrées à votre ESP (Mailchimp, Klaviyo, etc.)
- Thunderbit pour extraire et comparer les newsletters de vos concurrents, puis exporter le tout vers Google Sheets, Airtable ou Notion en vue d’une analyse plus fine
- Google Analytics pour suivre les conversions issues du trafic newsletter
Thunderbit : muscler votre analyse de données et votre stratégie newsletter
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C’est exactement là qu’intervient Thunderbit. Avec mon obsession pour les données réellement exploitables, j’apprécie tout particulièrement ce qu’il permet de faire :
- Extraire les newsletters des concurrents : vous voulez savoir à quelle cadence vos concurrents envoient, quels CTA ils privilégient ou comment ils structurent leurs e-mails ? Thunderbit récupère ces informations en quelques clics.
- Exporter et analyser : envoyez les données directement vers Excel, Google Sheets, Airtable ou Notion pour une analyse sur mesure, du benchmark ou de la détection de tendances.
- Comparer et optimiser : confrontez vos propres indicateurs aux moyennes du secteur ou à des concurrents précis, puis ajustez votre stratégie à partir de chiffres réels.
Thunderbit accompagne plus de 100 000 utilisateurs dans le monde, et l’outil a été pensé pour les équipes non techniques : nul besoin d’être data scientist pour en tirer des enseignements concrets.
Cas d’usage :
- Équipes commerciales : repérer quelles newsletters génèrent le plus de leads ou de rendez-vous.
- Opérations e-commerce : suivre la fréquence des promotions concurrentes et les tendances de design.
- Marketing : comparer vos indicateurs d’engagement, identifier les formats qui marchent et affiner votre calendrier éditorial.
Suivi en temps réel et ROI : du chiffre à l’action
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En 2026, les équipes qui sortent du lot sont celles qui convertissent vite leurs indicateurs newsletter en résultats commerciaux tangibles. Concrètement :
- Suivi en temps réel : n’attendez pas les bilans mensuels. Adoptez des outils qui rafraîchissent les indicateurs d’engagement dès l’envoi des campagnes.
- Optimisation réactive : un objet déçoit ? Corrigez le tir pour l’envoi suivant. Un CTA performe ? Misez davantage dessus.
- Cap sur le ROI : ne perdez pas de vue que l’e-mail reste l’un des canaux les plus rentables du marketing digital — 35 % des dirigeants déclarent un retour de 10 à 36 dollars pour 1 dollar dépensé, et 5 % observent 50 dollars ou plus.
Un exemple parlant :
Klaviyo a observé que les flows automatisés (e-mails de panier abandonné, par exemple) génèrent des taux de commande 13 fois supérieurs à ceux des campagnes génériques. Omnisend, de son côté, indique que les automatisations ne représentent que 2 % des envois mais 30 % du chiffre d’affaires.
En définitive ? L’optimisation des newsletters par la donnée n’est pas un simple confort : c’est une voie directe vers davantage de ventes, des clients plus satisfaits et une rentabilité consolidée.
Ce qu’il faut retenir des statistiques newsletter 2026
- L’e-mail garde la couronne : avec 4,73 milliards d’utilisateurs et près de 400 milliards d’e-mails envoyés chaque jour, la newsletter demeure un canal marketing central.
- Les taux d’ouverture sont bruités : les protections de confidentialité les gonflent — servez-vous-en pour des tendances, pas pour mesurer une performance absolue.
- Le clic est votre meilleur repère : CTR et CTOR sont les vrais marqueurs de l’engagement et de la qualité du contenu.
- Segmentation et automatisation l’emportent : les e-mails ciblés et déclenchés par le comportement surclassent nettement les envois de masse.
- Comparez, analysez, optimisez : appuyez-vous sur des outils comme Thunderbit pour collecter, comparer et exploiter vos données newsletter.
- Le ROI reste élevé — à condition de le mesurer : ne rejoignez pas les 21 % qui ne suivent pas le ROI de leurs e-mails.
FAQ sur les statistiques newsletter et les indicateurs d’engagement
1. Comment le taux d’ouverture est-il réellement mesuré ?
Il s’enregistre quand une image minuscule et invisible se charge dans la messagerie du destinataire. Si les images sont bloquées ou si des protections de confidentialité (comme Apple MPP) entrent en jeu, les ouvertures peuvent être surestimées ou sous-estimées (Mailchimp).
2. Quelle différence entre CTR et CTOR ?
Le CTR (Click-Through Rate) rapporte les clics uniques aux e-mails délivrés. Le CTOR (Click-to-Open Rate) rapporte les clics uniques aux ouvertures uniques : il mesure l’efficacité de votre contenu auprès des seules personnes ayant ouvert l’e-mail (Campaign Monitor).
3. Pourquoi notre taux de désabonnement a-t-il bondi en 2025-2026 ?
Gmail et Yahoo ont grandement facilité la désinscription : un seul clic suffit désormais, parfois sans même ouvrir l’e-mail. D’où une hausse générale des taux de désabonnement (Google, Salesforce).
4. Quelles règles de délivrabilité respecter pour éviter le dossier spam ?
Authentifiez vos e-mails avec SPF, DKIM et DMARC. Proposez une désinscription en un clic, traitez les désabonnements sous deux jours et maintenez les plaintes pour spam sous 0,3 % (Google, Yahoo).
5. Sur quel indicateur me concentrer en 2026 ?
Déplacez votre attention des taux d’ouverture vers le CTR, le taux de conversion, le taux de désabonnement et le revenu par e-mail. Ces indicateurs sont plus fiables et plus directement liés aux résultats commerciaux (Litmus).
Pour aller plus loin : ressources
- Rapport Radicati Email Statistics 2022-2026
- Références MailerLite 2025-2026
- Références e-mail marketing de Brevo
- Références e-mail marketing de Klaviyo
- Statistiques e-mail marketing d’Omnisend
- State of Email 2025 de Litmus
- Mailchimp : à propos des taux d’ouverture et de clic
- Blog Thunderbit – pour creuser le marketing piloté par les données et l’analytics newsletter
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